lundi 26 avril 2010

4 Que se passe-t-il à la SODECOTON

Africa
La SODECONTON est une entreprise para-privée, ayant le quasi-monopole du marché du coton au Cameroun; en 2003 la société était classée 8e parmi les entreprises africaines les plus performantes et 3e parmi les entreprises nationales après la SONARA et les Brasseries du Cameroun. Malgré ce passe glorieux, la société a annoncé récemment qu’elle préparait un plan de restructuration. Que s’est-il passé ?

Pour comprendre, en 2004 le prix auquel le coton Camerounais s’exportait a connu une chute raide, allant de 800FCFA/kg à 600FCFA/kg. Cette chute s’explique essentiellement par une augmentation de l’offre sur le marché et par une baisse de la demande du coton Camerounais. Cette interprétation est soutenue par le fait que, l’indice Cotlook qui mesure la tendance des prix mondiaux, est resté constant sur la même période.
(cliquez sur l'image pour un meilleur apercu).
La question qu’on se pose, c’est de savoir pourquoi les prix du coton Camerounais ont considérablement chuté en comparaison aux cours mondiaux et prix des autres exportateurs. La réponse tient à deux choses: un manque de diversification et utilisation des OGM.

D’une part, nos principaux pays acheteurs que sont : la Chine (16 746 tonnes soit 18,3%), le Pakistan (10 476 tonnes, 11,4%), la Thaïlande (9 048 tonnes), le Bangladesh (8 050 tonnes) et la Malaisie (6 834 tonnes), sont tous des pays d’Asie, c'est-à-dire des pays de la même région. D’autre part, pratiquement tous ces pays utilisent des OGM qui, dans certains cas, permettent d’augmenter jusqu'à 30% leur production.

La conséquence de cet état des choses, c’est que nous avons désormais des acheteurs dont la production, suffisamment importante, se traduit par un besoin d’exportation minimale. Et, l’offre étant supérieure à la demande, les prix ne peuvent que baiser pour rétablir l’équilibre.

A qui la faute ? A la SODECOTON pour n’avoir pas suffisamment diversifié son portefeuille clients et anticipé l’impact des OGM sur ses exportations, ou au gouvernement pour n’avoir pas mis en place des mesures pour compenser le désavantage que l’utilisation des OGM crée pour nos producteurs locaux ?

En réalité, il est difficile de répondre à ce niveau car le problème de la SODECOTON tient très peu aux exportations, mais d’avantage à la production. Entre 2005 et 2008, la consommation locale est passée de 189000 tonnes/an à 40000 tonnes/an. Cette chute de près de 78%, tient à un effondrement de la production qui, d’après le directeur de la SOCODETON, est passée de 300000 tonnes à 125000 tonnes en 2009.
(cliquez sur l'image pour un meilleur apercu).
Ce qu’on constate, c’est que la situation de la SODECOTON, n’est pas que le résultat d’une chute des exportations, mais d’avantage un effondrement de la production locale.

La chute de la production quant à elle, a pour cause principale la baise des prix sur le marché international. En effet, depuis la baisse des prix en 2004, la production de coton dans le contexte actuel (production en réseau) n’est plus rentable pour les producteurs camerounais, et leur désengagement se manifeste par la décroissance des surfaces cultivées et la baisse du niveau de production.

La situation de la SODECOTON est aggravée par le fait qu’elle ne possède pas de plantations de coton, mais travail simplement en partenariat avec les producteurs : ça capacité à améliorer sa productivité et sa compétitivité est donc limitée:

N’ayant pas le contrôle de la production, elle est à la merci des producteurs et fait face à des coûts de collecte et de coordination élevés ; les producteurs étant quasi indépendants, il n’ya pas de possibilité de bénéficier des économies d’échelles; les ventes à la SODECOTON étant organisées en réseau, l’abondance du nombre d’intermédiaire réduit les marges pour les personnes au bas de la pyramide (les petits producteurs) - des personnes pourtant cruciales dans le processus de production ; l’informel jusqu’ici neutre, commence à phagocyter la part de la SODECOTON dans la production totale au profit d’autres pays exportateurs et demandeurs de coton.

Les principales solutions envisagées par la SODECOTON sont : Des subventions accordées par l’Etat pour redynamiser les producteurs et des licenciements pour réduire les coûts de fonctionnement. Ces solutions ne sont efficaces qu’à court-terme ; cela veut dire qu’à long terme, le problème de cette entreprise reste le même : Comment redevenir une entreprise autonome et profitable.

Une autre des solutions envisagées pour booster le revenu des producteurs et redynamiser la production, c’est la diversification des cultures. Or, L’augmentation du revenu des producteurs ne les amènera pas à produire plus de coton. Bien au contraire, ceux-ci seront tentés de délaisser la culture du coton au profit des autres cultures plus rentables.

Pour ma part, la SODECOTON fait face à deux problèmes majeurs : Les OGM et le contrôle de la production de coton.

Pour ce qui est des OGM, la solution repose presqu’essentiellement avec L’Etat qui devra soit libéraliser l’utilisation des OGM au Cameroun, soit augmenter la taxe sur les produits à base de coton provenant des pays utilisateurs des OGM. Le revenu de cette taxe, sera utilisé pour subventionner nos agriculteurs locaux et la baisse résultante des importations des produits textiles, permettra à la SODECOTON d’accroitre ses ventes sur le plan local.

Parallèlement, la SODECOTON elle, devra essayer de regagner le contrôle de la production et du processus de production. Elle devra soit créer un marché local du coton ou, chaque producteur pourra s’y rendre et vendre son coton en fonction des cotations du jour, cela permettrait d’éliminer les intermédiaires et apporter plus de transparences dans le processus de vente. Soit elle devra faire des partenariats avec les producteurs ou elle contrôle l’ensemble du processus de production et les cultivateurs eux, ne sont là que pour cultiver. Cela permettrait d’harmoniser la gestion des coûts, de réaliser des économies d’échelles, de réduire les coûts de collecte et de coordination et surtout, d’avoir le contrôle de la production.

Rétrospectivement, on se pose de nombreuses questions : Comment en est on arrivà là ? La SODECOTON et l’Etat ont-ils été inattentifs ou alors passifs en ce qui concerne les OGM et les actions à prendre ? Bien qu’Iya Mohammed soit l’un des meilleurs cotonniers du pays, est il en mesure de gérer une entreprise en trouble pendant qu’il tient également les rênes d’une organisation aussi tumultueuse que la FECAFOOT ? Autant de question dont on aimerait avoir les réponses.

Pour l’instant, la SODECOTON est dans vortex qui coule à grande vitesse vers sa fin. Si aucune action n’est prise, cette entreprise ne sera bientôt qu’un souvenir et ses années glorieuses une belle histoire d’un court succès.
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mardi 11 août 2009

12 Rachat Siac Isenbeck SA Par Les Brasseries Du Cameroun : Monopole En Vue ?

Par Georges Mani:
Comme une lettre à la poste, telle fut la facilite avec laquelle les brasseries du Cameroun on racheté la SIAC ISENBECK. A peine l’agitation des employés de cette société sur leur sort futur se faisait attendre dans les medias, que l’acquisition de leur employeur était bouclée au profit des Brasseries du Cameroun.

Dans quel contexte est survenu ce rachat ? Qui sont les perdants ? La SABC serait-elle entrain d’avancer vers une situation de monopole ? Quels sont les dangers ? Voila des questions qui préoccupent plus d’un.

Selon les statistiques sur la structure de l’industrie brassicole au Cameroun, en décembre 2007, la Siac Isenbeck représentait 4 % de part de marché (bière) au Cameroun, avec une production annuelle d’environ 170.000 hl. L’entreprise se classait ainsi quatrième derrière l’Union camerounaise des brasseries (Ucb : 6,3%), Guinness (12,2%) et les Brasseries du Cameroun (77,5%). Avec une telle répartition du marché, il était donc très peu probable d’envisager une attentive d’acquisition par la SABC, qui, était déjà en situation de quasi monopole

Seulement, en mai 2008, la part de marché Siac-Isenbeck en bière est passée à 3,6 %, contre 79,7 % pour les Brasseries du Cameroun. La part de marché boissons gazeuses chez Siac se situant à 1,2 %. Au regard de ces indicateurs dégressifs, Siac-Isenbeck semblait traverser une conjoncture défavorable, et aurait pu faire face à un dépôt de bilan si elle n’arrivait pas en conclure un arrangement dans de bref délais.

Cette situation donnait donc l’occasion aux groupes Guinness ou UCB, de s’arrache cette opportunités pour renforcer leur stratégie de diversification et solidifier leur position concurrentielle. Mais à la surprise de tous, on a appris que les négociations de rachat se passaient entre le groupe Castel qui détient en majorité les brasseries du Cameroun, et le groupe Warsteiner, détenteur de Siac isenbeck SA. Voilà comment, sans qu’on ne se rende compte, le géant de la production brassicole camerounaise allait accomplir un nouvel exploit.

Mais l’exploit accomplit par la SABC, a été tachée par le malaise de quelques 200 employés de la SIAC. De nombreuses intentions malveillantes par le repreneur, ont été décriées par ces employés, qui visiblement se sont vus abandonnés à eux-mêmes : Abandonnés par le gouvernement qui, voyant que la SABC évolue vers un quasi monopole, aurait pu imposer l’intégration des ces employés pour justifier son abnégation du droit a la c concurrence. Mais aussi abandonnées les syndicats qui se sont très peu fait attendre sur ce sujet.

Au final, il reste donc un marché camerounais de la bière, détenu à plus de 80% par les brasseries du Cameroun, qui voient leur gamme de produits s’étendre grâce à un rachat, s’assurant ainsi une variété de produits suffisamment dense dans l’ensemble pour satisfaire une demande, constamment en quête de nouveauté et d’originalité.

Ucb développant un concept de niche (présent en permanence dans une région sur 10 que compte le Cameroun) de même Guinness Cameroun. Le marché de la bière vit donc une situation d’oligopole « théorique » (puis qu’il s’agit en réalité d’un monopole ndlr), comparable à celle que nous vivons avec la téléphonie mobile ou encore celle qu’on observe sur la scène international entre Microsoft et ses concurrents.

Quels sont les dangers ? Une telle situation offre la latitude à ces entreprises de manipuler les prix à leur guise, particulièrement dans le sens souhaite par la SABC. D’ailleurs, on constate, l’augmentation annuelle des tarifs des prix des boissons au Cameroun depuis 2005. Une moyenne de 25FCFA est ajoutée aux prix des produits brassicoles, les producteurs l’expliquant dans un premier temps par la pression fiscale, puis ensuite par l’instabilité des cours mondiaux des intrants de production. Mais très souvent aussi, ils ‘agit simplement de maximiser les profits.

En bref la SIAC ISENBECK s’est fait racheter parce que sa part de marché était en chute libre. Toutefois, cette situation de quasi oligopole dans l’industrie de la bière que connait aujourd’hui le marché camerounais n’est pas une nouvelle rassurante pour les consommateurs de ces produits, du moins en termes de prix. L’exemple vécu avec l’industrie de la téléphonie mobile en dit long sur les espoirs à nourrir quant au mécanisme de fixation des prix. Les seuls perdants ici, sont les consommateurs, et les employés qui ont perdu leurs emplois.

Une note d’espoir toutefois se glisse avec la signature des APE, qui consacre l’ouverture des barrières douanières et fiscales aux produits de grande consommation venant des pays européens. Ces accords augurent une compétitivité qui permettra au consommateur de réguler le marché de la qualité, même si pour l’économie camerounaise, des regrets et challenges se glisseront à l’horizon. En attendant, SABC détient la palme d’or du succès commercial dans la sous région Afrique centrale.



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mercredi 8 avril 2009

2 Transport: LES 25 PREMIÈRES ENTREPRISES D'AFRIQUE


Voici ci-dessous la liste des 25 premières entreprises d'Afrique selon Jeune Afrique (1). Pas étonnant que l'ex-Cameroun Airlines n'en fasse pas partie.


TRANSNET
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Services transports
SUEZ CANAL AUTHORITY
Pays: ÉGYPTE
Activité: Logistique portuaire
SOUTH AFRICAN AIRWAYS
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport aérien
GRINDROD
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport maritime
UNITRANS*
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport routier
• ROYAL AIR MAROC
Pays: MAROC
Activité: Transport aérien
EGYPTAIR AIRLINES
Pays: ÉGYPTE
Activité: Transport aérien
KENYA AIRWAYS
Pays: KENYA
Activité: Transport aérien
• NATIONAL PORTS AUTHORITY*
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Logistique portuaire
TUNISAIR
Pays: TUNISIE
Activité: Transport aérien
ETHIOPIAN AIRLINES
Pays: ÉTHIOPIE
Activité: Transport aérien
AIR ALGÉRIE
Pays: ALGÉRIE
Activité: Transport aérien
AIR MAURITIUS
Pays: MAURICE
Activité: Transport aérien
• NATIONAL NAVIGATION CO.
Pays: ÉGYPTE
Activité: Transport maritime
COMAIR
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport aérien
• OFFICE NAT. DES CHEMINS DE FER DU MAROC*
Pays: MAROC
Activité: Transport ferroviaire
• COMPAGNIE MAROCAINE DE NAVIGATION
Pays: MAROC
Activité: Transport maritime
NOUVELAIR TUNISIE
Pays: TUNISIE
Activité: Transport aérien
NU WORLD HOLDINGS
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport de fret
OFFICE NATIONAL DES AÉROPORTS
Pays: MAROS
Activité: Logistique aéroportuaire
TRENCOR
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport maritime
COMPAGNIE TUNISIENNE DE NAVIGATION
Pays: TUNISIE
Activité: Transport maritime
OFFICE DE L'AVIATION CIVILE ET DES AÉROPORTS
Pays: TUNISIE
Activité: Logistique aéroportuaire
AIR SÉNÉGAL INTERNATIONAL
Pays: SÉNÉGAL
Activité: Transport aérien
VALUE GROUP
Pays: AFRIQUE DU SUD
Activité: Transport de fret






Vous pouvez retrouver l'intégralite de la publication et autres classements sur http://www.laboutiquejeuneafrique.com/ et http://www.jeuneafrique.com/Rubrique_1_Economie ______________________________________________



Sources : (1)Hors-série Jeune Afrique N°20,Chiffres 2007 en millions de dollars, *Chiffres 2006, ND: Non Déterminé
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mardi 24 mars 2009

2 Travaux Publics: LES 25 PREMIÈRES ENTREPRISES D'AFRIQUE

Voici ci-dessous la liste des 25 premières entreprises d'Afrique dans le secteur des travaux publics selon Jeune Afrique (1). Pas étonnant que l'Afrique du Sud soit aussi développée. (cliquez sur l'entreprise pour accéder a son site internet)

1. MURRAY& ROBERTS HOLDINGS
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 2646216
Activité: travaux publics
2. ORASCOM CONSTRUCTION INDUSTRIES
Pays: ÉGYPTE
CA: 2457444
Activité: travaux publics
RN: 117 833
3. WILSON BAYLY HOLMES - OVCON
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 1203320
Activité: travaux publics
RN: 252 731
4. GROUP FIVE HOLDINGS
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 1138381
Activité: travaux publics
RN: 46 829
5. THE ARAB CONTRACTORS - AHMED OSMAN & CO.
Pays: ÉGYPTE
CA: 1130721
Activité: travaux publics
RN: 35 917
6. GRINAKER - LTA
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 1097939
Activité: travaux publics
RN: 38 248
7. PETROLEUM PROJECTS & TECH. CONSULTATIONS CO.
Pays: ÉGYPTE
CA: 839035
Activité: Ingéniérie
RN: ND
8. PRETORIA PORTLAND CEMENT CO.
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 824046
Activité: Matériaux de construction
RN: ND
9. SUEZ CEMENT CO.
Pays: ÉGYPTE
CA: 764819
Activité: Matériaux de construction
RN: 211 563
10. JULIUS BERGER NIGERIA
Pays: NIGERIA
CA: 681846
Activité: travaux publics
RN: 178 789
11. COSIDER
Pays: ALGÉRIE
CA: 661922
Activité: travaux publics
RN: 15 245
12. ILIAD AFRICA
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 618902
Activité: Matériaux de construction
RN: 66 006
13. EGYPTIAN CEMENT CO.
Pays: ÉGYPTE
CA: 584682
Activité: Matériaux de construction
RN: I 36 632
14. CASHBUILD
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 510534
Activité: Matériaux de construction
RN: 282169
15. 1' HOLDING D'AMÉNAGEMENT ALOMRANE
Pays: MAROC
CA: 503911
Activité: Promotion immobilière
RN: 19 000
16. LAFARGE CIMENTS
Pays: MAROC
CA: 492452
Activité: Matériaux de construction
RN: 34301
17. IRELAND BLYTH
Pays: MAURICE
CA: 424726
Activité: Bâtiment
RN: 44 091
18. CIMENTS DU MAROC
Pays: MAROC
CA: 405455
Activité: Matériaux de construction
RN: 16 402
19. ITALTILE
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 381673
Activité: Matériaux de construction
RN: 92 929
20. SOCIÉTÉ D'ENTREPRISES - MOKHTAR IBRAHIM
Pays: ÉGYPTE
CA: 355161
Activité: travaux publics
RN: 41 010
21. BAMBURI CEMENT
Pays: KENYA
CA: 349796
Activité: Matériaux de construction
RN: 13 660
22. TALAAT MOUSTAFA GROUP
Pays: ÉGYPTE
CA: 341906
Activité: Promotion immobilière
RN: 60 274
23. CENTRE D'ÉTUDES ET DE RECHERCHES BATIMENT*
Pays: ALGÉRIE
CA: 333683
Activité: Génie civil
RN: 244 434
24. GROWTHPOINT PROPERTIES
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 318604
Activité: Promotion immobilière
RN: 6 089
25. RAUBEX
Pays: AFRIQUE DU SUD
CA: 316202
Activité: Génie civil
RN: ND

Vous pouvez retrouver l'intégralite de la publication et autres classements sur http://www.laboutiquejeuneafrique.com/ et http://www.jeuneafrique.com/Rubrique_1_Economie
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Sources : (1)Hors-série Jeune Afrique N°20,Chiffres 2007 en millions de dollars, *Chiffres 2006, ND: Non Déterminé

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mardi 17 mars 2009

4 Agro-Industrie: Les 25 Premières Entreprises d'Afrique

Voici le classement des 25 premières entreprises du secteur agroalimentaire selon Jeune Afrique (1), apprecier comment les Brasseries du Cameroun s'en sortent.

Bien que la SABC apparait tout au bas en terme de chiffre d’affaires, un regard sur la rentabilité révèle plutôt une entreprise extrêmement performante comparer aux autres : elle passe du 25e rang selon le chiffre d’affaires, au 10e rang selon la marge de profit brute. Toutefois, cette performance doit être mitigée en fonction d’un certain nombre de facteurs : la compétitivité du secteur, le prix moyen, la taille de la population adulte, les coûts comparés des matières premières, la fiscalité…etc


1.Classement des Entreprises en Fonction de la du Chiffre d'affaires (Cliquez sur l'entreprise pour acceder a son site internet)
1. SAB MILLER SA
CA:3956000
RN:962000
2. TIGER BRANDS
CA:2399876
RN:339375
3. PIONEER FOODS GROUP
CA:1728720
RN:75063
4. ALTADIS MAROC*
CA:1581503
RN:119386
5. CE VITAL
CA:1552266
RN:28899
6. DISTELL GROUP
CA:1177679
RN:125525
7. AFGRI
CA:1153458
RN:42638
8. ILLOVO SUGAR
CA:1005867
RN:88800
9. NIGERIAN BREWERIES
CA:963603
RN:163337
10. TONGAAT-HULETT GROUP
CA:946780
RN:515954
11. ANGLOVAAL INDUSTRIES
CA:937512
RN:71538
12. ASTRAL FOODS
CA:937054
RN:80770
13. FLOUR MILLS NIGERIA
CA:910589
RN:63810
14. RAINBOW CHICKEN
CA:881686
RN:79794
15. COSUMAR
CA:785902
RN:33401
16. CLOVER HOLDINGS
CA:700461
RN:30884
17. EASTERN CO.
CA:663715
RN:126844
18. SIIC
CA:598932
RN:63122
19. NIGERIAN BOTTLING CO.
CA:590926
RN:27352
20. CENTRALE LAITIÈRE
CA:551203
RN:54397
21. GUINNESS NIGERIA
CA:536911
RN:92188
22. LESIEUR CRISTAL
CA:483618
RN:ND
23. EASTAFRICAN BREWERIES
CA:432345
RN:119109
24. SABC
CA:415749
RN:41773
25. OCEANA GROUP
CA:386247
RN:26724

2.Classement des Entreprises en Fonction de la Marge Brute (Cliquez sur l'entreprise pour acceder a son site internet)
1. TONGAAT-HULETT GROUP
54%
2. EASTAFRICAN BREWERIES
28%
3. SAB MILLER SA
24%
4. EASTERN CO.
19%
5. GUINNESS NIGERIA
17%
6. NIGERIAN BREWERIES
17%
7. TIGER BRANDS
14%
8. DISTELL GROUP
11%
9. SIIC
11%
10. SABC
10%
11. CENTRALE LAITIÈRE
10%
12. RAINBOW CHICKEN
9%
13. ILLOVO SUGAR
9%
14. ASTRAL FOODS
9%
15. ANGLOVAAL INDUSTRIES
8%
16. ALTADIS MAROC*
8%
17. FLOUR MILLS NIGERIA
7%
18. OCEANA GROUP
7%
19. NIGERIAN BOTTLING CO.
5%
20. CLOVER HOLDINGS
4%
21. PIONEER FOODS GROUP
4%
22. COSUMAR
4%
23. AFGRI
4%
24. CE VITAL
2%
25. LESIEUR CRISTAL
ND

Vous pouvez retrouver l'intégralite de la publication et autres classements sur http://www.laboutiquejeuneafrique.com/ et http://www.jeuneafrique.com/Rubrique_1_Economie

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Sources : (1) Hors-série Jeune Afrique N°20 ,Chiffres 2007 en millions de dollars, *Chiffres 2006, ND: Non Déterminé




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